Arrivée prévue ce mardi de la Secrétaire dâEtat américaine Condoleezza Rice dans la capitale tchèque.
Une visite importante, qui avait déjà été annoncée puis reportée. Le but est clair : il sâagit de signer un accord sur lâinstallation du radar américain en Bohême, à une petite centaine de kilomètres de Prague.
Ce radar devrait être couplé avec des intercepteurs de missiles, prévus sur le sol polonais, mais Varsovie semble vouloir faire durer le suspens et surtout veut négocier au mieux, jusquâà la dernière minute, avec Washington.
Côté tchèque, câest le ministre des Affaires étrangères qui doit signer mardi après-midi le premier accord Décès de Lenka Reinerova, la dernière écrivaine pragoise de langue allemande ...
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Le système des établissements pour enfants connaîtra un changement ... avec Condoleezza Rice. Dâaprès les informations du serveur aktualne.cz, le document comprend une trentaine de pages, dans lesquelles figure notamment lâobjectif du bouclier antimissile, à savoir « protéger le territoire des Etats-Unis ainsi que le territoire de leurs alliés et amis contre une attaque ballistique. Y sont mentionnés notamment le nombre de soldats américains qui pourront séjourner sur le territoire tchèque (250 maximum), le fait que le radar soit à lâavenir inclus dans un système de défense de lâOTAN, et les conditions imposées pour le futur abattage dâarbres sur le terrain militaire de Brdy.
Même si un certain nombre de détails sont réglés entre Prague et Washington, il reste des questions à régler pour pouvoir signer le deuxième accord, lâaccord de type SOFA, indispensables à lâinstallation du radar.
Les négociations ne sont pas terminées, comme lâexplique le porte-parole du ministère tchèque de la Défense, Ondrej Cirtek : « Cet accord est presque négocié. Il reste à refermer le chapitre qui concerne les impôts et la fiscalité en général. » Plus précisément, selon une des conseillères de Karel Schwarzenberg, un des points litigieux concerne lâimposition des entreprises américaines qui participeront à lâinstallation du radar.
Ce radar est en tout cas toujours vu dâun mauvais oeil par Moscou. Dimanche, câest lâambassadeur russe à Prague Alexei Fedotov qui a rappelé les "grandes inquiétudes" de la Russie. Il a répété que Moscou souhaitait le cas échéant pouvoir disposer de ses propres inspecteurs en République tchèque. Une condition difficile à faire passer dans un pays longtemps occupé par lâArmée Rouge. Veronika KuchyÅová Å migolová, du ministère tchèque des Affaires étrangères :
« Dâaprès ce que je sais, les Américains proposent à la Russie de leur transmettre les images prises par ce radar. Cela me semble plus important que dâavoir des inspecteurs sur place dans la base... »
Une fois signés les accords entre Prague et Washington, ce sera au Parlement tchèque de se prononcer. La ratification est loin dâêtre acquise dâavance, le gouvernement de Mirek Topolanek ne disposant pas d'une majorité fiable à la chambre basse.
(radio-Prague)
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